Le gouvernement œuvrera à raffermir l’unité nationale à travers la poursuite et l’approfondissement de la promotion des préceptes de l’islam, religion de l’Etat algérien. C’est ce qui est souligné, entre autres, dans le programme d’action du gouvernement examiné mardi dernier par le Conseil des ministres et qui se trouve actuellement sur le bureau de l’APN. Ainsi, le gouvernement prévoit de « mobiliser les mosquées comme espace de fraternité, d’unité et de civisme », tout en assignant aux lieux de culte la mission de l’« enseignement du saint Coran et de ses sublimes valeurs ». L’autre référent de l’identité nationale, c’est la langue arabe qui figure également parmi les priorités absolues du gouvernement. En effet, le gouvernement, tenant d’abord à rappeler la « dimension arabo-musulmane de notre identité nationale », souligne qu’à travers celle-ci l’Etat œuvrera à la garantie de la place constitutionnelle de la langue arabe. Le plan d’action du gouvernement réitère la position de l’Etat dans ce domaine, soutenant que le développement de la langue officielle du pays aidera à l’ « épanouissement de la culture et des valeurs civilisationnelles communes à la nation arabe ».
Pour ce qui est de l’école, le programme du gouvernement souligne que celle-ci devra s’appuyer sur les repères de la nation, tout en plaidant pour l’ouverture. « Le gouvernement veillera à maintenir la contribution du système national d’enseignement, l’éducation de nos jeunes générations dans les références et les valeurs nationales, à la promotion de l’esprit civique et à la lutte contre la violence sous toutes ses formes », peut-on lire dans le document. Selon la lecture des spécialistes, l’Etat est résolu à rendre à l’école algérienne son lustre d’antan, la dotant ainsi de ses principaux référents, à savoir l’islam et la langue arabe.
Sources : Djamel Zerrouk, Le Jeune Indépendant, édition du 16/05/2009
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