L’identité individuelle peut se perdre dans un ensemble d’appartenance idéologique, ethnique ou même sociologique, par manque de conscience ou par consistance d’éléments étrangers. A ce stade de perdition la relève ou la révolte ne peut malheureusement pas atteindre la phase de réhabilitation identitaire.
L’identité collective quant à elle, ne peut se diluer ni dans le temps ni dans l’espace, du fait de sa force collective, du sentiment d’appartenance à un ensemble de valeurs et la volonté de s’y attacher. Les dangers de déstabilisation ne sont que minimes et temporaires à condition de ne pas abdiquer.
Une transposition basique de cette réflexion sur le peuple kabyle harassé par les conquêtes les plus anciennes passant par l’envahisseur arabe au colonialiste français, démontre à mon sens, que la conscience du peuple kabyle était jusqu’à la fin du 20ème siècle une conscience quasi-individuelle ou une sorte de conscience collective en hibernation, à l’exception de 4 événements déterminants et fulgurants, de résistance, de militantisme et le sentiment d’appartenir à un destin commun.
Il s’agit d’abord du printemps berbère 1980.
Le boycott scolaire : Une jeunesse, un défi.
L’assassinat de Matoub : La malédiction kabyle
Le printemps noir : Un peuple mis à l’épreuve
L’autonomie de la Kabylie : L’inconcevable rêve
En conclusion, il est inconcevable que le projet pour l’Autonomie de la Kabylie soit un rêve. Bien au contraire, c’est une réalité qui porte en elle le dernier espoir qui reste, pour que la Kabylie et son peuple vivent. (…)



















Version imprimable
envoyer par mail














